photo : © J. Arnois
YAEL NAIM
Sur le lac d’Aix-les-Bains, il y aurait des canots, avec une gentille fanfare dessus. Et puis sur la scène, à portée de notes, à portée de voix, une jolie brune au piano, qui aurait relevé ses cheveux pour reprendre son aérien « New Soul »… Le 12 juillet, Yael Naim nous rejouera son clip à ciel ouvert. Et on sera là. Pour lui dire combien sa belle voix profonde a su nous réchauffer le cœur cet hiver. A la manière de Feist ou Norah Jones ? Oui. Mais pas seulement. Son truc à elle, c’est sa simplicité lumineuse. Sa façon de nous ouvrir son cœur en anglais et… en hébreu, sur un album pop folk bricolé à la maison, pendant deux ans, avec son arrangeur David Donatien. Son truc à elle, c’est aussi la belle histoire de cette jeune franco-israélienne de 30 ans, révélée sur scène dans « Les Dix Commandements », plombée par un premier album passé inaperçu, et qui revient dix ans plus tard. En douceur. En toute intimité, Yael Naim vient d’entrer dans le top 10 des Charts US, portée il est vrai par la pub tout aussi aérienne du nouveau MacBook de chez Apple. Le petit côté mutin de la belle, c’est cette langoureuse reprise tintinnabulante du « Toxic » de Britney Spears qu’on aimerait bien entendre à Musilac cet été.
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