Ce trio fatal prône une tartine propulsive, un élan punk, du dynamisme à l’état brut. Leur son est bercé par l’électro-clash française, la tekno des free-party, et toutes sortes de grands noms du punk & rock plus ou moins indés des années 2000.
Les cris de la Reine te rappelleront tes soirées les plus éméchées, nageant entre le bar et la scène, à la recherche désespérée de quelque chose ou quelqu’un à oublier. Derrière la chanteuse, un·e batteur·euse tente de s’échapper à grands coups de kick dans ta gueule, barricadé·e dans les synthés farceurs de Tem. Heureusement, tu seras sauvé·e de toute cette pagaille par la guitare tant chatoyante que poussiéreuse de Mimi le Grand, guitariste aux mains d’argent.
Tu découvriras alors que même si tu détestes les concerts où le kick bombarde sur tous les temps, la sueur nauséabonde du mec d’à côté, le connard qui braille, la bière renversée sur ton nouveau tee-shirt d’une marque merdique, tu trouveras un certain plaisir à écouter les monichansons, car le Kiffe avec un grand K est le maître-mot !
Energie compulsive, communicative et débordante c’est maintenant qu’il faut voir MONIKA. (Iels n’ont pas encore 27 ans, alors mieux vaut en profiter !)